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Communiqués de presse

L’année du film tchèque au cinéma Styx à Bruxelles

Bruxelles, le 10 janvier 2012: Le Centre tchèque à Bruxelles et le cinéma Styx ont le plaisir de vous inviter à la conférence de presse qui aura lieu au cinéma Styx, organisée à l’occasion du lancement de la série de films tchèques « L’année du film tchèque au Styx ». Il s’agit d’une série de films tchèques contemporains, tournés après 1989, qui traitent les sujets propres à la société actuelle à travers le regard des réalisateurs tchèques. La conférence de presse se tiendra en présence de l’Ambassadeur de la République tchèque auprès de la Belgique, S.E.M. Ivo Šrámek, le lundi 16 janvier 2012 à 10h au cinéma Styx, rue de l‘Arbre bénit 72, 1050 Bruxelles. Elle sera suivie de la projection du film « Le citoyen Václav Havel » et clôturée par un buffet. Afin de bien vous recevoir, merci de bien vouloir confirmer votre présence à sophie@cnc-cinema.be, 02/ 217 94 41 ou à brussels@czech.cz, 02/ 641 89 48.

Le Centre tchèque en coopération avec la Coopérative Nouveau Cinéma a opéré une sélection de 9 films, jugés les plus intéressants et tournés après l’année 1989, qui traitent sous forme de comédie ou de drame les sujets universels tels que le face à face à un passé difficile, les thèmes sociaux liés à la drogue, à la marginalisation et aux relations entre hommes et femmes. La projection de ces films aura lieu chaque dernier lundi du mois à 19h30 au cinéma Styx à un prix très avantageux de 3,50 €.

 Le film tchèque et tchécoslovaque a une forte tradition sur la scène cinématographique du monde entier grâce aux personnalités telles que Miloš Forman, Vojtěch Jasný, Věra Chytilová, etc. Les réalisateurs d’aujourd’hui proviennent de cette école. Nous vous apportons les films vedettes de la scène cinématographique tchèque et mondiale.

 « Nous souhaitons partager avec le public bruxellois le meilleur du cinéma tchèque et montrer par-là que la forte tradition du cinéma tchèque vit toujours. En même temps, les films que nous avons sélectionnés sont accessibles au large publique puisqu’ils mettent en scène des problématiques connues à tout être humain, mais vues à travers le regard des réalisateurs ayant un passé tchèque (ou tchécoslovaque) », ajoute Kristina Prunerová, directrice du Centre tchèque.

 La série sera inaugurée le 30 janvier avec le film « Citoyen Havel » qui raconte de manière accélérée l’incroyable histoire du président tchécoslovaque, puis tchèque, Václav Havel, en suivant ses pas durant les 13 ans de son mandat. Cette projection sera une commémoration de Václav Havel, décédé le 18 décembre 2011.

 « L’espoir n’est pas la conviction qu'une chose va bien se passer, mais au contraire, la certitude que cette chose a un sens, quelle que soit la façon dont elle va se passer » Václav Havel 

Une des principales problématiques dans les années qui suivirent la chute du Rideau de fer en 1989 était le passé totalitaire et la manière dont les gens surmontaient leurs souvenirs de cette époque. L’approche choisie le plus souvent était celle de l’humour – les films tels que « Kolya » ou « La fumée (Kouř) » sont des comédies qui montrent, parfois avec une ironie piquante, la réalité quotidienne du moment.

La génération des 30 - 40tenaires mène les mêmes batailles dans tous les quatre coins du monde – vivre seul ou en couple? Comment faire face à la famille, à la drogue, ou aux problèmes psychologiques et financiers? « Les secrets (Tajnosti) » et « Les désespérés (Zoufalci) » en font un portrait drôle mais réaliste, qui dépeint les fragiles nuances entre le succès et l’échec, l’amour et la haine, la joie et la tristesse. Les « Solitaires (Samotáři) », qui traitent ces mêmes sujets, sont devenus un film légendaire auprès de cette génération et certaines répliques du film circulent dans la société jusqu’à présent.

 « Les femmes et les hommes sont deux espèces animales différentes » Les solitaires (Samotáři)

« Sortie Anděl (Anděl Exit) », réalisé par le magistrale directeur Vladimír Michálek, est un témoignage visuellement très fort sur la vie marginale du dealeur de drogues Mikeš. De ce même directeur, le film « Sekal doit mourir (Je třeba zabít Sekala) » remue l’histoire de la Tchécoslovaquie sous l’occupation fasciste, en montrant la révélation du vrai caractère des gens sous l’oppression du régime. Quant au « Philippe le malin (Mazaný Filip) », il s’agit d’une parodie légendaire des westerns faite par les acteurs du théâtre Sklep (Cave), connus pour leur humour tranchant et leurs sketches absurdes.

 

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